Mailing & proposition active : du contact à l’opportunité
Comment transformer un simple mailing en véritable opportunité commerciale ? Comment anticiper les besoins des clients, réactiver d’anciens contacts ou encore valoriser les profils disponibles grâce à la proposition active ?
Chez Inter’Auge, Jim, responsable d’agence, a fait de ces actions des leviers essentiels de son développement commercial. Entre mailings ciblés, relances et placement actif de candidats, il partage avec nous ses méthodes, ses réussites et les difficultés rencontrées sur le terrain.
À travers son expérience, découvrez des conseils concrets et des bonnes pratiques à adapter au quotidien dans votre agence !
Jim, tu utilises régulièrement les mailings pour contacter tes clients. Comment les intègres-tu dans ta démarche commerciale au quotidien ?
Nous utilisons régulièrement les mailings, environ un mailing par mois, dans différents cadres.
Le premier, pour la prospection pure et dure : une première prise de contact avec un prospect.
Le second, pour la relance d’anciens clients.
Et enfin, pour de l’information générale (évolution juridique, comparatif CDD/CTT, informations sur l’agence et les actions mises en place…).
Tu as justement obtenu un retour positif à la suite d’un mailing récent. Peux-tu nous raconter comment cette prise de contact s’est transformée en opportunité commerciale ?
Dernièrement, à mon retour de congés, j’ai demandé à Arieth de me mettre en forme un mailing en lien avec la rentrée économique et la reprise d’activité, début septembre.
Une semaine après l’envoi de ce mailing, une entreprise d’espaces verts, un prospect, nous a fait une demande de personnel : deux manœuvres paysagistes…
Un bel exemple de l’intérêt de rester présent auprès de ses prospects ! Selon toi, qu’est-ce qui fait qu’un mailing fonctionne et donne envie au client de revenir vers toi ?
Il faut, à mon avis, « sortir du moule ». Faire un mailing court, concis, percutant, facile à lire et, surtout, qui parle du client. Ou, au moins, du service que l’on peut lui apporter et de ce qu’il a à gagner !
Éviter d’être répétitif et de harceler.
Capter l’attention est une chose, mais réussir à se faire lire en est une autre ! Quelles difficultés as-tu rencontrées avec les mailings et comment as-tu réussi à les dépasser ?
La principale difficulté, c’est la suppression des messages sans qu’ils soient lus par la cible.
Pour éviter de voir nos mails supprimés avant lecture, nous avons opté pour des titres « accrocheurs » et choisi des sujets impactants (comme le comparatif CDD/CTT), traités en « mini-séries », afin d’éviter des mailings trop longs.
On répartit les informations sur deux ou trois mails…
Au-delà des mailings, la proposition active occupe également une place importante dans ta démarche commerciale. Comment utilises-tu ce levier pour développer ton activité, notamment lorsqu’un client n’a pas encore exprimé de besoin ?
Nous effectuons du placement actif de candidats chez nos clients, anciens clients et prospects ciblés, en fonction de la profession et des compétences du candidat disponible.
Du fait de l’évolution du marché du travail dans le bassin du Pays d’Auge (taux de chômage entre 5,4 et 5,8 %, ce qui est synonyme d’un manque important de candidats, qualifiés ou non), nous sommes dans l’obligation d’orienter notre activité à 80 % sur du PA.
Nos clients ont des besoins sur des profils en forte pénurie. Nous profitons donc du PA, soit pour déclencher un besoin chez nos clients, soit pour réactiver un ancien client, soit pour ouvrir un prospect qui n’a pas pu être servi par ses fournisseurs habituels.
C’est le recrutement de profils mobiles et motivés qui nous permet de développer notre activité.
Pour terminer, quels conseils donnerais-tu aux responsables d’agence et aux commerciaux du réseau qui souhaitent développer les mailings et la proposition active pour obtenir davantage de retours ?
Concernant les mailings, il faut déjà bien définir la cible (client, ancien client, prospect) et choisir des sujets qui la concernent, en fonction de la période (jobs d’été, rentrée économique, retour de congés payés annuels…), mais aussi du contexte économique et politique (démarrage de chantier, élections…).
Pour les conseils, on peut se reporter à mes réponses aux questions 3 et 4.
Concernant les propositions actives, je pense qu’il ne faut pas se mettre de barrières : il faut diffuser au maximum le CV disponible pour se donner un maximum de chances d’obtenir un retour.
Il faut donc lister les clients, anciens clients et prospects susceptibles d’utiliser les compétences du candidat.
Ne pas se poser trop de questions. Si l’entreprise n’a pas de garantie financière pour nous permettre de rédiger un contrat d’intérim, on peut passer par le placement…
Et surtout, relancer rapidement les entreprises contactées pour ne pas passer à côté d’une opportunité.
Conclusion
L’expérience de Jim nous rappelle qu’une démarche commerciale efficace ne repose pas uniquement sur la réponse aux besoins exprimés par les clients. Elle passe aussi par la capacité à maintenir le contact, à anticiper les besoins et à proposer les bons profils au bon moment.
Son retour d’expérience met en lumière trois bonnes pratiques à retenir : des mailings ciblés qui apportent une réelle valeur ajoutée, une proposition active régulière pour créer des opportunités et des relances pour transformer les prises de contact en missions concrètes.
L’exemple de son mailing de rentrée, qui a permis de déclencher une demande de personnel auprès d’un prospect, illustre bien l’intérêt de ces actions lorsqu’elles sont intégrées au quotidien dans une stratégie commerciale.
Et vous, quelles actions mettez-vous en place dans votre agence pour développer la proposition active et entretenir la relation avec vos clients ?
Merci à Jim pour son partage d’expérience et ses conseils !
Mailing & proposition active : du contact à l’opportunité
Comment transformer un simple mailing en véritable opportunité commerciale ? Comment anticiper les besoins des clients, réactiver d’anciens contacts ou encore valoriser les profils disponibles grâce à la proposition active ?
Chez Inter’Auge, Jim, responsable d’agence, a fait de ces actions des leviers essentiels de son développement commercial. Entre mailings ciblés, relances et placement actif de candidats, il partage avec nous ses méthodes, ses réussites et les difficultés rencontrées sur le terrain.
À travers son expérience, découvrez des conseils concrets et des bonnes pratiques à adapter au quotidien dans votre agence !
Jim, tu utilises régulièrement les mailings pour contacter tes clients. Comment les intègres-tu dans ta démarche commerciale au quotidien ?
Nous utilisons régulièrement les mailings, environ un mailing par mois, dans différents cadres.
Le premier, pour la prospection pure et dure : une première prise de contact avec un prospect.
Le second, pour la relance d’anciens clients.
Et enfin, pour de l’information générale (évolution juridique, comparatif CDD/CTT, informations sur l’agence et les actions mises en place…).
Tu as justement obtenu un retour positif à la suite d’un mailing récent. Peux-tu nous raconter comment cette prise de contact s’est transformée en opportunité commerciale ?
Dernièrement, à mon retour de congés, j’ai demandé à Arieth de me mettre en forme un mailing en lien avec la rentrée économique et la reprise d’activité, début septembre.
Une semaine après l’envoi de ce mailing, une entreprise d’espaces verts, un prospect, nous a fait une demande de personnel : deux manœuvres paysagistes…
Un bel exemple de l’intérêt de rester présent auprès de ses prospects ! Selon toi, qu’est-ce qui fait qu’un mailing fonctionne et donne envie au client de revenir vers toi ?
Il faut, à mon avis, « sortir du moule ». Faire un mailing court, concis, percutant, facile à lire et, surtout, qui parle du client. Ou, au moins, du service que l’on peut lui apporter et de ce qu’il a à gagner !
Éviter d’être répétitif et de harceler.
Capter l’attention est une chose, mais réussir à se faire lire en est une autre ! Quelles difficultés as-tu rencontrées avec les mailings et comment as-tu réussi à les dépasser ?
La principale difficulté, c’est la suppression des messages sans qu’ils soient lus par la cible.
Pour éviter de voir nos mails supprimés avant lecture, nous avons opté pour des titres « accrocheurs » et choisi des sujets impactants (comme le comparatif CDD/CTT), traités en « mini-séries », afin d’éviter des mailings trop longs.
On répartit les informations sur deux ou trois mails…
Au-delà des mailings, la proposition active occupe également une place importante dans ta démarche commerciale. Comment utilises-tu ce levier pour développer ton activité, notamment lorsqu’un client n’a pas encore exprimé de besoin ?
Nous effectuons du placement actif de candidats chez nos clients, anciens clients et prospects ciblés, en fonction de la profession et des compétences du candidat disponible.
Du fait de l’évolution du marché du travail dans le bassin du Pays d’Auge (taux de chômage entre 5,4 et 5,8 %, ce qui est synonyme d’un manque important de candidats, qualifiés ou non), nous sommes dans l’obligation d’orienter notre activité à 80 % sur du PA.
Nos clients ont des besoins sur des profils en forte pénurie. Nous profitons donc du PA, soit pour déclencher un besoin chez nos clients, soit pour réactiver un ancien client, soit pour ouvrir un prospect qui n’a pas pu être servi par ses fournisseurs habituels.
C’est le recrutement de profils mobiles et motivés qui nous permet de développer notre activité.
Pour terminer, quels conseils donnerais-tu aux responsables d’agence et aux commerciaux du réseau qui souhaitent développer les mailings et la proposition active pour obtenir davantage de retours ?
Concernant les mailings, il faut déjà bien définir la cible (client, ancien client, prospect) et choisir des sujets qui la concernent, en fonction de la période (jobs d’été, rentrée économique, retour de congés payés annuels…), mais aussi du contexte économique et politique (démarrage de chantier, élections…).
Pour les conseils, on peut se reporter à mes réponses aux questions 3 et 4.
Concernant les propositions actives, je pense qu’il ne faut pas se mettre de barrières : il faut diffuser au maximum le CV disponible pour se donner un maximum de chances d’obtenir un retour.
Il faut donc lister les clients, anciens clients et prospects susceptibles d’utiliser les compétences du candidat.
Ne pas se poser trop de questions. Si l’entreprise n’a pas de garantie financière pour nous permettre de rédiger un contrat d’intérim, on peut passer par le placement…
Et surtout, relancer rapidement les entreprises contactées pour ne pas passer à côté d’une opportunité.
Conclusion
L’expérience de Jim nous rappelle qu’une démarche commerciale efficace ne repose pas uniquement sur la réponse aux besoins exprimés par les clients. Elle passe aussi par la capacité à maintenir le contact, à anticiper les besoins et à proposer les bons profils au bon moment.
Son retour d’expérience met en lumière trois bonnes pratiques à retenir : des mailings ciblés qui apportent une réelle valeur ajoutée, une proposition active régulière pour créer des opportunités et des relances pour transformer les prises de contact en missions concrètes.
L’exemple de son mailing de rentrée, qui a permis de déclencher une demande de personnel auprès d’un prospect, illustre bien l’intérêt de ces actions lorsqu’elles sont intégrées au quotidien dans une stratégie commerciale.
Et vous, quelles actions mettez-vous en place dans votre agence pour développer la proposition active et entretenir la relation avec vos clients ?
Merci à Jim pour son partage d’expérience et ses conseils !